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LES ARCHIVES
Histoire et culture


Allégrocube de Charles Daudelin
La sculture devant le palais de justice moderne de Montréal




Historique de l'oeuvre

L'oeuvre est créée pour le Palais de justice de Montréal en 1973 suite à un concours public remporté par Charles Daudelin l'année précédente. Il s'agit d'une oeuvre d'intégration à l'architecture, réalisée dans le cadre de l'application de la politique dite du « un pour cent ». Au moment de la construction du palais de justice, cette politique était encore superviséee par le ministère québécois des Travaux publics et de l'Approvisionnement. La fabrication usinée a été assurée par l'entreprise montréalaise Faustin.

Description

         Les pièces de cette sculpture ont été fabriquées en usine à partir de feuilles de métal laminées «Muntz», un composé de cuivre et de zinc. Ces pièces forment un cube monumental actionné par un dispositif électronique qui imprime au cube un mouvement d'ouverture et de fermeture. Lorsque mise en mouvement, l'œuvre se fractionne en deux masses pivotant perpendiculairement sur de discrètes pentures installées au sol.

         En position d'ouverture, les parois intérieures du cube se révèlent avec leurs angles et leur courbure rappelant la coque d'un paquebot. Dimensions : côté du cube : 2,4 mètres de longueur.

Interprétation

         En position d'arrêt, cette œuvre se présente comme une forme massive et austère alors qu'en mouvement, elle offre au regard des volumes dynamiques et des courbes gracieuses et douces. Ses surfaces lisses et sombres lui confèrent un caractère de puissance silencieuse.

         Le fait qu'elle soit assujettie au sol, à hauteur de vue des passants, crée un contraste intéressant avec le palais de justice qui se dresse derrière lui, offrant un point de comparaison avec l'espace qu'occupe le simple individu face au système judiciaire. Les mécanismes d'ouverture et de fermeture de l'œuvre pourraient s'interpréter comme étant l'intervention de la justice qui, à la fois, enferme et libère ceux qui font appel à son action.

         Cette œuvre est représentative des recherches spatiales menées par l'auteur qui, à l'époque de cette réalisation, s'intéressait tout particulièrement aux possibilités du cube. Sa rigueur formelle ainsi que la relation précise que l'auteur établit entre elle et son lieu d'implantation en font une intégration architecturale et artistique réussie.



source: Site Web officiel du Vieux-Montréal.


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